04.03.2008
commentaire sur les programmes sur l'environnement et les transports
Les programmes sont assez semblables sur les points d’une zone piétonne sur le secteur du Vieux Port avec des variations sur son étendue ,ses aménagements et les modalités de mise en place dans le temps .De même sur les vélos et l’extension de pistes cyclables.,sur la création d’un parc naturel des calanques,sur le recours aux energies solaire et éolienne , avec des différences dans l’ampleur de leur mise en œuvre.
Pour les transports les listes Modem et Marseille contre attaque à gauche se distinguent par la remise en service de trolleys bus,la liste Guérini par une extension du métro jusqu'à la Valentine et Septéme. (aussi Marseille contre attaque à gauche pour st Antoine et st Marcel). Marseille contre attaque est pour des transport gratuit le modem ticket à un euro0
Dans plussieurs des programmes il est question de navettes maritimes(marsseille contre.attaque.... et Guérini)
Toutes les listes à Part la liste Gaudin sont contre l’incinérateur des déchets.
Par contre personnes ne parle de projet de plantations d’arbres qui peuvent réduire la température en période de canicule(Marseille contre attaque parle de chemins vert).Ne parle pas non plus de la lutte contre la pollution lumineuse par la mise en place d’un éclairage qui ne diffusera pas 80% de sa lumière dans le ciel,un éclairage mieux adapté fera faire de plus pour un éclairage plus efficace des économies d ’énergie,la liste Guérini parle de refondre l’éclairage public mais ne précise pas s’il luttera contre la pollution lumineuse. (voir documents sur le site)
Que penser des programmes ?Il y a des bonnes idées mais après la volonté de les réaliser. Il y a quand même des projets comme la zone piétonne du Vieux port et centre ville qui posent des questions sans réponse,sur comment sera résolu le problème du flux notamment aux heures de pointes où passerons les voitures ?Sur comment sera gérer et quelles seront les mesures prises dans la zone piétonne ,pour pas que les petit commerces disparaissent remplacés par des grandes enseignes comme cela se produit dans de nombreuses villes et cela tue les lieux d’échanges de proximité. Le projet Guérini de modifier le trafic du Jarret quand la L2 sera en service, concrètement est ce réaliste ?
L’environnement tout le monde en parle mais dans les actes,c’est autre chose...
Que pensez vous des propositions des programmes dans le domaine environnement.
Qu’aimeriez vous y voir qui n’y est pas ?
03:53 Publié dans l'environnement,transports dans les programmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, marseille, municipales, environnement
03.03.2008
l'environnement,transports dans les programmes
Voilà une synthése des programmes des listes canditates aux élections municipales de Marseille.
Liste Jean-lLuc Benhamias.( Modem, écologistes)
2ème Priorité Pour les Marseillais Cadre de Vie avec passion 1. pour tous les Marseillais, la Sécurité nous Renforcerons la présence et la surveillance de proximité Développerons et coordonnerons la prévention des délinquances Assurerons une meilleure aide aux victimes et des relations apaisées avec les forces de l’ordre 2. pour tous les Marseillais, la Mobilité nous Fixerons le prix du ticket de transport à 1euros (Métro, bus) Créerons de grands parkings en périphérie accessibles par les transports en commun Assurerons les transports jusqu’à 1h du matin Organiserons le partage des rues (pistes cyclables, roller, piétons) Soutiendrons le projet de promenade verte le long de l’Huveaune 3. pour tous les Marseillais, une Cité Propre nous Appliquerons un moratoire sur l’incinérateur. Trierons, recyclerons et valoriserons les déchets dans tous les arrondissements Motiverons en proposant un plan de carrière à tous les salariés en charge de la propreté Récupérerons les eaux pluviales pour le nettoyage de nos rues Multiplierons les espaces verts protégés dans tous les quartiers 4. pour tous les Marseillais un Logement nous Aiderons l’accès à la propriété Assurerons 20% de logements sociaux dans tous les quartiers Recenserons les logements bloqués par la spéculation (bureaux, locaux commerciaux etc.) Favoriserons l’implantation de commerces de proximité et d’entreprises dans tous les quartiers Les atouts économiques sont nombreux, mais ce sont des Marseillais mieux chez eux qui garantiront un réel développement de notre cité phocéenne. Le bien-être à Marseille, c’est bien entendu l’environnement au sens écologique du terme : l’un des facteurs du développement économique du futur, mais c’est aussi la sécurité de tous dans des relations sereines et apaisées avec les forces de l’ordre, des transports performants, propres et adaptés aux besoins, une ville saine et propre, des logements pour tous, dans une vraie mixité sociale. Le Mouvement démocrate comprend l’Environnement dans son acception la plus large : le Cadre de vie et toutes ses composantes pour le mieux-vivre dans notre commune. I. Marseille, Haute Qualité écologique Faire de tous les Marseillais des producteurs d’énergie, c’est le projet écologique phare du Mouvement démocrate. Son impact sur l’emploi, le pouvoir d’achat, l’industrie et le cadre de vie est essentiel. C’est une priorité, globale, transversale et majeure ! Dans le domaine écologique, nos propositions sont résolument tournées vers la transversalité et l’entreprenariat. Vous trouverez donc tout au long du programme et dans tous les domaines de prérogative de votre municipalité, le fil rouge d’une écologie viable, rentable, créatrice d’emploi et de bien être au quotidien pour les Marseillais. Notre engagement écologiste, c’est aussi de mettre en oeuvre le pacte écologique de Nicolas Hulot (lors de l’élection à la Présidence de la République), soutenu par Jean-Luc Bennahmias pour se présenter à la présidence de la république. Cette mise en oeuvre a toute sa place à l’échelle de Marseille. Le Mouvement Démocrate de Marseille en fera une ligne directrice dans chaque dimension de son action. Cet engagement fort, nous le prenons aussi en chargeant l’un de nos 5 adjoints au Maire, spécifiquement de ces questions et toute une délégation travaillera en ce sens à ses côtés. Ce premier adjoint chargé du développement durable, c’est la garantie de notre engagement par l’action, les résultats. Nous nous engageons également à instaurer le tri et le recyclage effectif des déchets, à faire appliquer un moratoire sur l’incinérateur, à récupérer les eaux pluviales dont les usages sont multiples, du nettoiement des rues à l’arrosage des espaces verts en passant, en cas de besoin, par le traitement de pointe pour la remise en circuit d’usage pour les particuliers, à promouvoir les associations et l’emploi liés à l’environnement, à appliquer strictement le principe pollueur payeur, à interdire les OGM dans les cantines marseillaises, à poursuivre le soutien que nous avons déjà engagé dans certains quartiers (capucins ou cours Julien) au développement des Associations de Maintien pour l’Agriculture Paysanne (AMAP), autant de mesures peu coûteuses mais qui agissent significativement sur le quotidien des Marseillais. Enfin nous accélérerons la création du parc naturel des calanques, en respectant le patrimoine existant, et nous valoriserons le massif de l’étoile, véritable poumon de notre cité. Nous favoriserons les expertises indépendantes liées aux pollutions sonores, les pollutions de l’air et maritimes. II. Les Marseillais et la Mer Les Marseillais eux-mêmes ne peuvent pas toujours en bénéficier, mais la mer est bien sûr un atout majeur du mieux vivre pour tous: aux carrefours des voies de circulation entre l’Atlantique et les bassins occidentaux et orientaux de la Méditerranée. Le Mouvement Démocrate veut donner à Marseille toute sa place de capitale de Haute Qualité ouverte sur la mer et le bassin méditerranéen ; les marseillais doivent pouvoir retrouver le chemin de leur port et de l’horizon marin, débouché naturel des circuits du Nord de l’Europe à destination des pays du Sud mais aussi du Monde entier, tous les domaines maritimes y sont présents : pêche professionnelle et de loisir, marine commerciale, plaisance, tourisme, recherche scientifique. Marseille possède des installations et des équipements portuaires, des entreprises et du personnel de qualité, en tant que capitale de la Provence, elle profite de l’héliotropisme par son cadre naturel exceptionnel tant terrestre (les calanques) que marin (les îles, les fonds sous marins…) Inscrite dans l’arc méditerranéen constitué par des régions voisines dynamiques (Catalogne, Languedoc-Roussillon, Lombardie, Ligurie…, elle doit jouer le rôle de contrepoids et de complémentarité au développement du Nord de l’Europe et bien entendu, le transport maritime est pertinent en termes de développement durable : il est le moins cher à la tonne transportée, le moins polluant et l’un des plus sûr avec le transport ferroviaire. a. S’investir dans le Port Jamais le nombre de navires n’a été aussi important en raison de la croissance du commerce mondial avec les pays émergents d’Asie et d’Afrique ; jamais le transport maritime, intercontinental ou cabotage régional, n’a connu un tel développement mais le Port de Marseille ne profite pas assez de cette croissance. Profitant de la réforme du statut des ports autonomes, la nouvelle municipalité devra s’investir fortement pour insuffler un nouveau dynamisme compatible avec l’économie durable : Nous participerons activement aux orientations stratégiques et aux décisions du Conseil d’Administration du PAM. Nous répondrons aux attentes des entreprises donneuses d’ordre, aux sociétés exploitant le port et les clients publics et privés : nous mettrons à disposition des terrains, développerons les axes de circulation privilégiés, formation des personnel, équipements modernes et adaptés ; nous développerons le cabotage (Italie, Espagne, Turquie, Afrique du Nord, Proche Orient…) pour qu’il se substitue petit à petit au trafic coûteux en terme d’infrastructures routières, polluant, dangereux, des camions ; Tous les axes de développement doivent privilégier la création d’emplois pour la population marseillaise : maintien et développement des activités des bassins « est », nous inciterons à la création d’entreprises liées à l’activité du port. b. Développer de nouvelles activités Compte tenu des besoins de la Ville en terme de maintien et de création d’emplois, aucun secteur ne peut être ignoré et toutes les activités maritimes doivent être encouragées : les ferries et les « autoroutes maritimes mixtes » (cargos + passagers) en provenance et à destination de tous les pays méditerranéens, qu’ils soient habituels (Corse, Maghreb) ou moins conventionnels : Italie, Grèce, Turquie, Egypte, Israël… pays fortement exportateurs. Les croisières, en rendant la ville plus accueillante et en associant étroitement les commerçants du Centre Ville à l’animation culturelle et commerciale. La Grande Plaisance qui peut profiter à Marseille d’équipements portuaires (cales de radoub et de carénage) et d’un savoir-faire industriel et artisanal exceptionnels. Nous aiderons les entreprises à s’implanter en créant de zones d’activités sur le port et à immédiate périphérie. Pour favoriser l’emploi et le développement intelligent de l’activité, il faut également former les hommes. Vous trouverez au paragraphe « formation » un complément d’information. c. La pêche Activité traditionnelle et moderne, créatrice d’emplois directs et indirects (commerciaux, transports, entretien, transformation agroalimentaire), est également un très fort vecteur d’une image de haute qualité naturelle et de la santé de l’environnement maritime. Les pêcheurs de la région se sont déjà fortement inscrits dans une démarche de pêche durable et de haute qualité, démarche que la Ville devra les accompagner tant se sont déjà fortement inscrits dans une démarche de pêche durable et de haute qualité, démarche que la Ville devra les accompagner tant stratégiquement que par l’adaptation des installations dédiées. Enfin, nous mettrons en place, dans ce domaine comme dans d’autres, une véritable coopération renforcée au Conseil Régional pour favoriser l’installation de jeunes, formés aux objectifs d’une pêche durable et raisonnée. Nous développerons l’aquaculture raisonnée et sans impact environnemental. d. La plaisance Marseille est devenue une très importante base nautique – 1er port français en nombre d’anneaux de plaisance – induisant ainsi une forte activité commerciale et artisanale. Cependant, la ville ne peut se satisfaire d’être un garage à bateaux – petits, grands et très grands. Nous nous mobiliserons pour des retombées économiques en terme de création d’emplois, d’activités touchant à la plaisance et permettre l’accès à la mer par le nautisme et la plaisance aux habitants de marseille. En termes touristiques, nous nous engagerons donc à la sectorisation stricte des ports de plaisance à 4 ports principaux : 1 au sud (Pointe Rouge), une partie du Vieux Port, 2 port au nord (l’Estaque et La Lave) en densifiant les possibilités d’amarrage. Nous multiplierons l’offre de « ports à sec » pour les navires de non résidents, l’offre de location de navires de plaisance - pour une ou plusieurs journées - en attribuant des places aux sociétés nautiques, l’aménagement - respectueux des sites - des îles de Marseille, en particulier du Frioul, et le développement des structures d’accueil et de formation nautiques. Nous ferons du nautisme un élément d’intégration ludique et efficace, car tous les Marseillais et les jeunes en particulier, doivent retrouver le chemin de leur côte et profiter pleinement des attraits de leur littoral! e. Les activités marines innovantes Nous valoriserons les richesses maritimes en termes d’énergies renouvelables, de ressources sous-marines vivantes ou minérales, d’archéologie. Nous ferons de notre ville un centre de la recherche et de l’exploitation maritime en s’appuyant sur les centres technologiques existants, en les renforçant et en devenant l’acteur incontournable de l’avenir marin, par un pôle scientifique maritime, un centre de recherche sur les énergies renouvelables marines, un renforcement des instituts de recherche halieutique. III.La mobilité, les transports A l’instar de la politique maritime, le Mouvement Démocrate à Marseille à un projet cohérent et global sur les transports, axé sur quelques propositions simples. Nous fixerons le prix du ticket de transport à 1euro (Métro, bus) et assurerons un service complet jusqu’à une heure du matin. Ces deux mesures simples et qui révolutionneront le quotidien de tous les Marseillais, dynamiseront la vie nocturne et les soirées marseillaises et désenclaveront les quartiers jusque là isolés s’inscriront dans une révision globale du plan de déplacement urbain de 2006. Pour nous cela signifie en particulier de développer les transports Nord/Centre et Est/Centre qui souffrent de graves lacunes et d’utiliser l’ancien réseau du trolleybus entre le Vieux Port et les catalans en réseau circulaire par le bd de la corderie, ou de rouvrir toutes les gares ferroviaires de quartiers. Au sud, nous permettrons le prolongement des couloirs de bus en site propre. La priorité sera donnée aux investissements pour les transports en commun et le transport alternatif : En créant de grands parkings en périphérie couplés aux transports en commun (par exemple à l’entrée de la Zac de la Jarre), nous favoriserons les transports collectifs ce qui permettra de désengorger nos rues, qui pourront donc être partagées (pistes cyclables, roller, piétons) car il y a dans nos espaces de déplacement de la place pour tous et chaque Marseillais doit être respecté sur la voie publique, c’est une ambition démocrate simple. Ce plan global permettra donc de se concentrer sur les touches finales d’améliorations des transports et d’optimisation de notre cadre de vie : nous soutiendrons le projet de promenade verte le long de l’Huveaune et de Mazargues à la plage, développeront une Zone Piétonne équilibrée (c’est-à-dire non exclusive mais partagée) dans un triangle Préfecture – Canebière- Vieux port, nous classerons en zone 30 les voies de l’hyper-centre, nous taxerons le stationnement passager en centre-ville excepté pour les résidents: toutes ces mesures vont dans le sens de l’application de la loi sur l’air. Enfin nous créerons un service de bateau-bus reliant l’Estaque à la Pointe Rouge, avec des arrêts intermédiaires
À une plus large échelle, en coopération avec nos partenaires, car les démocrates ne travailleront jamais seuls, nous finaliserons l’arc TER cadencé Marseille/Aubagne, Marseille/Aix et Vitrolles/Marignane ; nous taxerons la L2 pour les poids lourds non résidents, et nous créerons une voie réservée au co-voiturage et aux véhicules propres pour les heures de pointe sur les autoroutes intérieures et les grands axes de desserte des alentours. La Ligne LGV, enfin concrétisée, deviendra un axe essentiel de notre dynamisme économique et culturel dans une perspective de développement propre et intelligent, en reliant Barcelone, Montpellier, Toulon, Nice, et jusqu’à Gênes.
Liste Marseille contre attaque à gauche
4. POUR UN RÉSEAU DE TRANSPORT COLLECTIF, PUBLIC, GRATUIT, ACCESSIBLE ET ETENDU À TOUTE L’AGGLOMÉRATION MARSEILLAISE. L’opération tramway est l’exemple même de ce que nous ne voulons plus voir dans notre ville : un coût trop cher, un cadeau à une entreprise privée, un service qui fait triple emploi sur presque toute la longueur. Il faut appréhender le réseau de transport dans une démarche commune avec toutes les municipalités de l’agglomération marseillaise. Parce que ces villes sont liées et elles ont besoin autant l’une de l’autre pour s’épanouir pleinement. Cette nécessaire solidarité passe par la mise en place d’un nouveau système global de déplacement. Aujourd’hui la fuite en avant « techniciste », qui confisque pour de grands projets routiers une importante part de la ressource publique n’est plus de mise. Il faut faire place à une réflexion commune et faire la part belle aux solutions intermodales réalistes et aux modes de déplacement doux. La logique du tout automobile doit être remplacée par un partage de la voie publique avec les piétons et les cyclistes ce qui ne peut s’envisager qu’au moyen des mesures d’accompagnement suivantes : - Comme l’a montré l’exemple de nombre de villes en Europe, la gratuité des transports dans sur le territoire intercommunal, assurés par un réseau public dense, accessible à tous, est la seule solution qui permette à la fois un réel impact pour la défense de l’environnement et un service rendu à l’ensemble de la population, en particulier la plus défavorisée. - Articuler les différents moyens de transport urbains et régionaux (tramways, trolleybus, bus, métro, train…), afin d’optimiser le service rendu à tous les usagers des transports en commun (TER Aix Marseille, vers Aubagne et La Ciotat, TER vers l’aéroport Marseille Marignane, TER de la côte bleue - Marseille Saint-Charles / Miramas, réouverture des gares anciennes et construction de gares à St Antoine et La Barasse, navettes maritimes de liaison à des prix RTM). Le tramway ne sert pour l’instant qu’a redoubler des jonctions qui étaient déjà existantes, et il a engendré un endettement de 400 millions d’euros. Il faut étudier sérieusement ce qui permettrait de mettre en place le plus vite possible les jonctions nécessaires vers les périphéries Nord (en particulier le long du chemin du Littoral jusqu’à l’Estaque), Est et Sud marseillais et, au-delà, vers d’autres communes de la CUM afin de faciliter les déplacements de tous et réduire l’impact de la voiture au centre-ville. Ainsi, alors que 50% du coût de construction du tramway tient au déplacement de toutes les lignes et canalisations en sous-sol, il est tout à fait possible de faire rouler des bus en site propre à la place des trams, sous forme de trolley par exemple, ou tout autre système d’énergie respectueux de l’environnement. Il faut conserver et développer un réseau de trolleybus, ce dernier moyen de transport ayant le mérite de présenter non seulement les avantages du tramway (non polluant, confortable…) mais aussi des avantages qui lui sont propres (respect de la typographie de la ville, facilité de mise en oeuvre et d’exploitation, moindre coût…). · Développer les chemin verts et les vraies zones trente (limitées à 30km/h), ainsi que les voies piétonnes mêmes dans les périphéries. - Dénoncer le racket des horodateurs qui chasse les plus modestes du centre ville, qui accentue la rotation des véhicules et donc accroît la circulation. Le stationnement doit être gratuit pour les riverains. - Construire des parkings relais (municipaux et gratuits, éventuellement souterrains) incitant les automobilistes à laisser leur voiture en périphérie pour pouvoir utiliser les transports publics - Un véritable service de nuit (bus, métro, tram) de 22h à 2h du matin. Un métro qui roule jusqu’à une cette heure là, tous les jours de la semaine, des bus plus fréquents (actuellement, 3 bus espacés d’une heure quinze de 21h à 0h30). · - Prolonger dans l’immédiat les deux lignes de Métro vers St Antoine et l’hôpital au Nord, St Marcel à l’Est et les hôpitaux au Sud. Il faut faciliter les connexions entre les noyaux villageois et pas seulement en direction du centre-ville. Le vélo étant une bonne solution pour certains d’entre eux. - Donner de véritables moyens à la RTM pour assurer un service public de qualité, et abandonner la DSP en application de la décision de justice. DÉFENSE DE L’ENVIRONNEMENT - Réduire la pollution atmosphérique et sonore en sortant de la logique du tout routier et en privilégiant une véritable politique de transport en commun et de rails. - Faire de l’hyper centre ville une zone accessible uniquement aux piétons, aux transports publics, et, par dérogation, aux seules voitures des résidents. Cette zone pourrait être délimitée par le cours Belsunce, la Préfecture, le Vieux-Port, le J4 et le tunnel sous le Vieux Port. - Réaliser une grande enquête épidémiologique dans la région sur les conséquences de la pollution sur les habitants. - Mettre en place des systèmes qui favoriseront une consommation responsable de l’eau : assainissement, retraitement, récupération… et développer des énergies propres. - Préserver les sites naturels, rendre l’accès libre et gratuit à tout le littoral. L’accès à la mer et pour la baignade doit être possible partout et pour tous. - Sauvegarder les Calanques, avec le Montrose comme siège du Parc. POUR EN FINIR AVEC LA POLLUTION ET LA GESTION INCOHÉRENTE DES DÉCHETS - refuser tout projet d’incinérateur. - lutter contre les déchets invisibles (gaz, poussières dangereuses comme l’amiante…), ces pollutions qui peuvent constituer de graves atteintes à la santé. - re-municipaliser les secteurs privatisés et développer le service nettoiement. - La multiplication des déchets et emballages inutiles est de la responsabilités des industriels capitalistes qui font payer leurs carences par la collectivité. Le tri devrait être financé par la taxation des industriels. Il faut mettre partout en place le tri sélectif des déchets. Sous prétexte de responsabiliser la population, ceci ne doit pas conduire à réduire le Service Public que la population est en droit d’attendre. Ainsi la généralisation du tri sélectif sera accompagnée de l’installation systématique de mini déchetteries, ouvertes 12 heures par jour, créant ainsi des emplois indispensables, y compris pour que le recyclage trouve une utilité sociale : chauffage, production d’énergie … - La propreté de la Ville reposera sur une mobilisation générale et conjointe de la population et des salariés en charge de ce travail difficile. C’est de leur motivation que l’on pourra atteindre le résultat positif à construire, ce qui ne peut se faire tant que dominent le copinage politique au détriment d’une vraie politique de service public.
Liste Jean Noël Guérini

Transports 450 000 voitures se déplacent chaque jour dans Marseille intra-muros. Chaque jour, 190 000 véhicules viennent de l’extérieur, soit pour y transiter, soit pour y stationner. Cette densité contrarie le bon fonctionnement des transports en commun : la vitesse commerciale des bus marseillais est la plus lente de France (12,9 km/heure contre 15,2 km/heure à Lille ou Lyon). C’est donc en diminuant le nombre de voitures que les transports collectifs seront plus efficaces. Pour atteindre cet objectif, il faut répondre à une première urgence : achever la L2, périphérique Est-Nord permettant de relier les autoroutes Nord et Est. Depuis 13 ans, la mairie sortante n’a pas fait avancer significativement ce dossier. Dès le lendemain de notre élection, nous investirons les 250 millions d’euros nécessaires pour achever la L2 dans le cadre d’une véritable opération urbaine. La mise en fonctionnement du périphérique, complétée par le boulevard urbain sud, libérera automatiquement le trafic sur la rocade du Jarret. La rocade du Jarret jusqu’à Plombières sera aménagée avec deux voies de transports en site propre, utilisées par des trolleybus à batteries ainsi qu’une piste cyclable prolongée jusqu’à Luminy au sud et au Vieux-Port. Nous prendrons une mesure forte pour diminuer de 25 % en cinq ans le nombre de voitures dans la ville : création d’une voie de transports en commun en site propre, dans les deux sens, sur les autoroutes A7 et A 57 afin que très rapidement, l’offre de transports en commun vers La Ciotat, Aubagne, Aix-en-Provence et Marignane devienne suffisamment attractive pour concurrencer la voiture. Dès le lendemain de notre élection, nous entamerons des négociations directes avec l’Etat. Tant que l’offre de transports en commun ne sera pas à la hauteur des besoins quotidiens, personnels ou professionnels, des Marseillais, le nombre de voitures n’aura aucune raison de diminuer. Nous mettrons en place, du Nord au Sud, des navettes maritimes pour alléger la circulation sur la Corniche et dans les tunnels du Prado Carénage et du Vieux Port. Le lendemain de notre élection, le métro sera ouvert jusqu’à minuit en semaine et jusqu’à une heure du matin le week-end. Si Marseille veut jouer dans la cour des grandes métropoles européennes, elle ne peut fermer ses deux lignes de métro à 21 h ! Simultanément, nous déploierons les moyens nécessaires pour assurer la sécurité des personnels et des usagers. Nous prolongerons enfin la ligne de métro de Bougainville à Septèmes et de Dromel à La Valentine. Toutes ces mesures seront mises en oeuvre par un syndicat mixte des transports, seul outil capable de mutualiser les moyens des collectivités de l’agglomération marseillaise. C’est au sein de ce syndicat que se dessinera notre vision stratégique et globale des transports pour Marseille intra et extra-muros
ListeJean-Claude Gaudin UMP
Développement durable
“Plus d’environnement “- Marseille exemplaire
| 7 propositions clés 1) Mobiliser tous les marseillais contre le changement climatique grâce au "Plan climat Territorial" 2) Adapter les règles d’urbanisme et de construction aux normes de "haute qualité environnementale" 3) Développer la mobilité nouvelle vers tous les quartiers par des transports en commun modernisés 4) Oser le rêve d’une ville sans voiture sur le Vieux-Port, au Centre-Ville et dans les noyaux villageois 5) Protéger et augmenter le capital exceptionnel des espaces naturels et jardins de Marseille 6) Améliorer encore la bonne gestion de l’eau et du milieu marin 7) ) Profiter du soleil et du vent pour établir Marseille comme Ville-pilote des énergies renouvelables À Marseille, nous vivons dans un cadre privilégié qu’il faut préserver. Chacun en a conscience.Cette exigence de concilier le développement économique avec la préservation de l’environnement, a été amorcée dès 2002. Beaucoup de réalisations en attestent comme Géolide, le tramway, le vélo en libre-service, la Charte de l’éco-construction ou les nouveaux espaces verts. Mais les problèmes de la planète s’aggravent chaque jour et nous imposent une mobilisation plus forte encore. Marseille doit relever le défi : diminuer par quatre les rejets de gaz à effets de serre à l’horizon 2050. Pour cela Marseille doit mener une politique exemplaire et devenir une ville modèle du développement urbain durable. Dès 2008, Jean-Claude Gaudin mettra en place le «Plan Climat Territorial » et un « bilan carbone ». La responsabilité de leur mise en place sera confiée à son premier adjoint conformément au Pacte Ecologique signé avec Nicolas Hulot. Car des transports à l’urbanisme, de la gestion de l’eau et des déchets aux parcs et jardins, c’est toute la vie de la cité phocéenne qui doit être pensée différemment. Jean-Claude Gaudin s’engage, sur ce sujet, à organiser un large débat démocratique dès la fin de l’année 2008. Moins de pollution, plus de mobilité Les déplacements sont un enjeu majeur pour réduire les émissions de gaz carbonique. Notre ambition est claire : développer et moderniser les transports en commun dans tous les quartiers et favoriser les modes doux pour une ville plus sereine. Cela se traduit par : - 100 Km supplémentaires de transport en commun en site propre qui permettront la desserte des quartiers Est, Nord et Sud en mixant le tramway, le métro mais aussi des moyens de transport innovants comme le Busway, peu coûteux et simple à mettre en œuvre. - La création de parkings relais gratuits et sécurisés aux abords de la ville (La Fourragère, Bougainville, les Caillols, Leclerc, la Rose, Capitaine Gèze…). - L’extension du nombre de places de parkings en surface avec du stationnement résidentiel - Le développement du vélo en libre-service accompagné de la création de 300 Km de nouvelles pistes/bandes cyclables et de voies à vitesse limitée à 20km/h. - La poursuite des travaux de grande voirie et des voies de contournement de Marseille : Rocade L2 en partie Est d’ici 2011 et partie Nord pour 2015 ; boulevard Urbain Sud de la Traverse Parangon à l’échangeur Florian pour 2014 ainsi qu’un nouveau tunnel du Rond Point du Prado à l’autoroute A 51. - La piétonisation du Vieux-Port et du Centre-ville selon un schéma progressif et concerté. Protéger et augmenter notre capital espaces naturels Comme pour les déplacements, nous serons sur tous les fronts avec des réalisations majeures - La création du Parc National des Calanques. - La création de nouveaux parcs et jardins accompagneront les rénovations urbaines dans différents quartiers (Parc de la Capelette, Parc de Bougainville, Parc Montgolfier). Au total, ce sera davantage d’espaces verts et du plaisir pour tous. - L’immersion de récifs artificiels au large du Prado pour favoriser le repeuplement des fonds marins. - La construction d’un émissaire en mer qui rejettera au loin et en grande profondeur les eaux traitées et permettra au littoral de maintenir une parfaite qualité bactériologique. Il viendra compléter le dispositif de Géolide et des bassins de rétentions pour limiter les risques de pollution des plages et du milieu marin. La Géolide, C’est une véritable « cathédrale » de traitement des eaux usées qui vient d’être inaugurée. Géolide est la plus grande station enterrée d’épuration biologique au monde. Elle est en mesure de traiter aujourd’hui non seulement les eaux usées de la Ville de Marseille mais aussi celles des 15 autres communes de la Communauté Urbaine de manière parfaitement conforme aux réglementations européennes. À terme, la capacité de l’unité existante sera doublée. - La finalisation d’Evere qui reléguera la décharge d’Entressen au rang des cauchemars « pré-développement durable ». Implantée dans le périmètre du Port Autonome à Fos, cette unité traitera 410.000 tonnes de déchets ménagers à travers des techniques complémentaires : tri, méthanisation, valorisation énergétique. L’urbanisme à l’ère de la Haute Qualité Environnementale En Octobre 2007 la Ville de Marseille s’est engagée à suivre les recommandations environnementales relatives à l’acte de « bâtir et aménager » avec pour pour objectif de définir une Charte propre à la Ville de Marseille. La Mairie montrera l’exemple : tous les bâtiments publics construits seront mis aux normes de la « Haute Qualité Environnementale ». Ceci s’inscrira dans un plan à long terme pour certaines constructions et dans certains quartiers exigeant en contrepartie une exemplarité immédiate et totale pour les nouvelles constructions. Premières traductions sur le terrain : la ZAC de Sainte Marthe, le futur « écoquartier » du Frioul, celui de Vallon Regny, Euroméditerranée, St Loup, la Capelette,… La municipalité se donnera également les moyens de la pédagogie et de la concertation pour atteindre cet objectif qui lui paraît vital. Elle prévoit également de développer une politique de subventions et d’aides publiques, ainsi que de susciter des partenariats public/privé. Engager Marseille dans l’ère des énergies renouvelables Marseille possède un ensoleillement exceptionnel de plus de 300 jours par an, un Mistral puissant et présent tout au long de l’année. Conscients de ces potentiels exceptionnels, nous souhaitons engager Marseille dans une nouvelle politique énergétique en favorisant au maximum l’utilisation de toutes les énergies renouvelables. La municipalité sera la première à donner l’exemple, puisqu’elle a d’ores et déjà décidé de procéder à la couverture de nombreuses toitures de bâtiments publics par des panneaux photovoltaïques. Destinés à produire de l’énergie à moindre coût et à moindre pollution, ces panneaux équiperont la Friche de la Belle de Mai, le Palais de la Glace et de la Glisse, les équipements sportifs, le futur pôle aquatique et pourquoi pas le Stade Vélodrome si celui-ci était couvert dans le cadre d’un accord avec les collectivités publiques dans un système de concession. Si la couverture d’un seul gymnase peut fournir l’énergie électrique nécessaire à la consommation de 30 familles, que dire de la production électrique d’un tel équipement !Liste Les marseillais d’abord ,Stéphane Ravier (FN) 65 - Libérer Marseille de l’asphyxie en achevant la L2 (liaison Est-Nord) avec l’aide de l’Etat et des collectivités locales. 66 - Désengorger les secteurs de Saint-Antoine, La Valentine et Luminy . 67 - Construire autant de places de parkings que possible. Diminuer les tarifs de stationnement horaire, et inciter les parkings privés à faire de même. 68 - Renforcer l’offre de bus, de métro, de tramway. Rétablir toutes les lignes supprimées depuis l’apparition du tramway. 69 - Recourir aux trolleybus, dont une partie de l’infrastructure existe déjà. 70 - Diminuer le tarif du vélib. 71 - Aider au développement des taxis (non à la circulaire Attali !) en augmentant le nombre de lieux de prise en charge, en luttant contre les taxis–brousse (clandestins) et en subventionnant le transport des personnes âgées et à mobilité réduite. 72 - Rendre le tramway à ses propriétaires : les Marseillais, en révoquant la délégation de service public confiée à une société privée. 73 - Créer le « ticket demi heure » à 1 € pour inciter les automobilistes à utiliser les transports en commun.. 74 - Rouvrir le métro (et le sécuriser) jusqu’à minuit tous les jours. 75 - Développer le navibus. le commentaire sera mis sous peu :) |
06:21 Publié dans l'environnement,transports dans les programmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, marseille, municipales, environnement


